et oui en france..

LES FORUM ET LE CHAT.

Mes meilleurs témoignages pour DIVANE

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HISTOIRE D'UNE DEMANDE

CHAPITRE - 1-
La requête en modification de jugement de divorce.


CHAPITRE - 2 -
Le planning et le déroulement de la requête.


CHAPITRE - 3 - L'ordonnance du JAF ( 8 mois plus tard


CHAPITRE - 4 -

La Lettre aux élus


CHAPITRE - 5 -

La cerise sur le gâteau


CHAPITRE - 6 -

La réponse des élus

LA VIE A QUOTIDIEN DU PERE DIVORCE

ce qui vous attend


Un message aux pères divorcés

Si vous avez des témoignages ou simplement besoin de soutien, n'hésitez pas à m'écrire


Le message qui suit n'est pas une fiction, et tout ce qui figure dans ce site est mon histoire, une histoire comme il en existe beaucoup de semblables.

Pour tout vous dire, aujourd'hui les choses ne vont pas beaucoup mieux, malgré une accalmie de quelques années. La mère de Justine s'est remarié, à eu une deuxième fille, puis are divorcé. Justine devient ado et c'est l'indifférence. Elle n'appelait que lorsque cela n'aller pas. J'en ai eu un peu marre et lui ai écrit un courrier.. J'ai décidé d'attendre sa réponse avant de la revoir. Je lui ai écris cette lettre le 02 juin 2007 et suis encore en attente en cette fin de mois d'août. Elle a sûrement décidé de laissé aller en espérant que cela aille mieux, mais j'ai mes convictions et je m'y tiens. Histoire de respect, lorsque l'on vous écrit, et que l'on demande une réponse, la moindre des choses est de répondre, le mutisme est de l'indifférence.

Le message qui suit témoigne d'une époque qui est un passé proche, mais qui est peut-être votre présent, au féminin mais aussi parfois au masculin.

Je vous invite à lire ce message et si vous vous reconnaissez, alors écrivez moi, si vous chercher un soutien, un modeste conseil, je suis toujours là.


Chers internautes et" nautes" et cher "naut. Naut.". Je vous écris à vous tous qui surfez sur ce brave Web, puisque la société nous offre malgré elle, voir même à son insu cette liberté d'expression.

Peut être serais-je censuré par quelques-unes de ces mères au pouvoir de hachkeuse à qui la technologie offrira la possibilité de s'opposer à mon droit d'expression sur le net, arme supplémentaire qui leur ait offert en supplément des armes juridiques présentes sur le marché national français du droit de faire taire le père biologique. Mais peu importe, mon message est une bouteille à la mer (et non la mère) qui s'offre à qui voudra l'entendre, y prendre part. Certes, des millions de bouteilles sont jetées à la mer chaque jour. Certaines pleines d'espoir, d'autres pleines de détritus, de produits toxiques, d'autres vides, ne contribuant qu'à l'unique pollution de notre belle bleue.

Ma bouteille, chargée d'un élixir d'espoir n'a pas pour but de polluer ni les esprits, ni notre belle dame nature.

Elle prend le sens du courant de la vie: la plus belle chose que notre planète n'ait porté. Elle est bercée par les flots de l'amour: la plus belle chose que l'homme, (porté par cette belle planète), a inventé.

Ce soir, et un soir de plus, la vie me fait réfléchir. Quoi plus honorable pour l'être humain que de réfléchir ?

Je suis français, disons européen, et porte comme mes congénères un passé que les livres d'histoire se sont attardés à me relater durant mon court passage dans l'éducation nationale; soit: le début de mon existence! et dont je suis toutefois sorti Ingénieur (merci Madame E.N)

J'ai appris les malheurs de la guerre, les conflits européens, les conflits sociaux, tous ces conflits qui ont amené les populations européennes à évoluer, à changer de mentalité, à construire un monde meilleur dans des valeurs disons à tendances judéo-chrétiennes.

J'ai appris à regarder autour de moi, à saisir le bien et le mal, à voter pour que, en mon sens, chaque personne dans la société puisse bénéficier des même droits, des mêmes devoirs, de la même liberté, de la même égalité, de la même fraternité.

Mais soudain, j'arrive à mieux comprendre ce que le mot révolte signifie au-delà des livres d'histoire, qui nous la présente comme une entrave aux dictats mais aussi à la démocratie.

La révolte cache au fond de l'être la certitude d'une incompréhension. Peut-être aussi l'aboutissement d'un échec du au manque d'explication.

Comme bien des hommes aujourd'hui, j'ai accusé un échec que la vie "m'a offert"; Je me suis marié, j'ai divorcé, et comme dirait mon ex: "maintenant, il faut en assumer les conséquences!": simple à dire lorsque l'on est à l'origine d'un divorce provoqué par les infidélités de son ex-femme.

Je me suis marié disais-je (à contrario de nos pères aidés par la planification familiale), et dans un moment de serein bonheur, j'ai exprimé le désire commun d'avoir un enfant.

De ce désir commun est né une merveilleuse petite fille qui porte le nom de JUSTINE.

Aussitôt née, je m'en suis occupé comme disons: "un papa poule". Celui qui court lorsqu'elle crie, qui n'a de cesse que de s'en occuper, qui lui parle dans ses chagrins et qui ne pense qu'à la protéger du monde fut-il cruel qui l'entour.

Puis un jour, la vie reprend ses droits, et vous apprend que la mère envisage de refaire sa vie avec un autre homme que le père de son enfant. Un simple feu de paille qui brûle tout sur son passage, et notamment la maison les dix années de vie commune, puis s'éteint en laissant des odeurs de fumées, d'amertumes, mais surtout bercés du doux refrain: " tout compte fait la vie n'était pas si mal avant, alors recommençons!".

Mais le père refuse. Il refuse de recommencer en prenant comme philosophie que les dix années de vie détruites: "ce n'est pas grave", que:" c'est du uniquement de la faute du père de ne pas avoir assez écouté son épouse, de "l'avoir négligé peut-être" au détriment de l'enfant".

Alors c'est la tentative ultime de récupération de la situation par la mère, soldée par un suicide échoué à l'hôpital.

Le père tient bon et décide de ne pas recommencer sa vie sous le prétexte des moments passés vécus. Il choisit une autre femme pour refaire sa vie (plus jolie et beaucoup plus gentille que la précédente) , pour ne pas traîner les lambeaux de son passé, pour essayer de faire peau neuve.

Alors les bonnes résolutions prises au moment de divorcer du style:

- que le papa sera toujours le papa,

- qu'il pourrait voir sa fille à sa guise, (la pension alimentaire aidant)

, toutes ses belles résolutions, au nom de la rancune, du plaisirrrrrr.... de se venger, de nuire, tout ceci disparaît dans un vacarme d'abruti.

Mais le plus dur à éliminer c'est l'amour du papa pour sa fille.

Certes le cas n'est pas isolé, disons même qu'il est plus que banal, voir banalisé de nos jours, justice aidant

C'est vrai, dans le mot Justice, il y a JUST, comme dans le prénom de ma fille Justine. Il y a aussi JUST (sans le "e" dans les deux cas mais avec le "i", peut être celui d'ignorance naïve).

Le scénario s'adresse à tous les pères internautes ou non, mais il est classique et répétitif quelles que soient les nuances associées à la diversité des histoires vécues et des divorces et séparation associés. C'est toujours le même, et il nous est dicté par les valeurs encrées comme de la merde au fond des chiottes de nos avocats et magistrats. Pour décoller la merde, il faut simplement ne plus se laisser faire, et arrêter de suivre le courant de la chasse d'eau qui vous tire au fond. Devinez qui tir la chasse.

C'est simple, c'est l'avocat de connivence avec ses copains de promo (les magistrats) qui vous vende le "beau divorce par consentement mutuel" qui semble ce qui se fait de mieux sur le marché du divorce.

La garde de l'enfant à la mère plus: les armes pour se débarrasser à court terme du père biologique au profit du père adoptif. Bientôt, ils vont nous retirer le droit d'être père, de voter, l'autorité parentale (pourquoi pas) au profit du père d'adoption.

Alors, vous pauvre nigaud, vous avalez, en toute confiance en l'homme de loi, les couleuvres qu'il vous offre, simplement parce que la société vous a appris qu'ils sont des hommes respectables et à qui il faut faire "confiance".

Ma naïveté n'est aujourd'hui plus de ce monde!

Alors je vous le dis, divorcé d'aujourd'hui et de demain, il n'existe aucune loi en matière de garde et de droit d'hébergement: aucune, si ce n'est les jurisprudences que la caste des juges des affaires familiales s'acharne à faire respecter au nom de valeur qui ne font plus aujourd'hui parti de notre démocratie. Le Hic c'est que comme tout le monde accepte, les juges continus à appliquer leur jurisprudence au-delà des évolutions de notre société. Qu'ils, ou plutôt qu'elles prennent garde, l'Internet arrive, les isolés dans mon cas vont frapper sur leur moteur de recherche " DIVORCE" et vont tomber sur des citoyens, comme moi, ne vont plus se sentir isolés, comme moi, vont trouver un motif pour se bouger le cul et se sentir l'âme d'aider son prochain; pour ne pas qu'il sombre dans la même connerie que les gens de lois essayent de nous faire gober. C'est peut-être du domaine de la science fiction (rappelons-nous les contemporains de Jules Vernes lorsqu'il écrit" de la Terre à la Lune"), mais j'ose imaginer qu'un jour tous les pères, en instance de divorce, puissent dire au juge des affaires familiales: "Je ne suis pas d'accord sur le droit d'hébergement qui m'est proposé, je veux voir mes enfants plus souvent, je suis un père qui a sa place autant que la mère et plus que le futur beau-père, je ne suis pas bon qu'à verser une pension correspondant à 15% de mon salaire pour voir mon enfant 8% du temps de ma vie: j'existe, j'ai le droit de m'occupper de mes enfants, la mère n'a pas plus de droit que moi, elle vote comme moi, travail comme moi, paye ses impots comme moi, refait sa vie comme moi, la justice n'a pas le droit de l'aider à contribuer à ma ségrégation.

Oui vous l'avez compris, je suis un père en colère. En colère d'entendre dire que je ne suis qu'un père qui n'a pas le droit d'avoir des relations affectives avec son enfant plus que du samedi 14 Heures au dimanche 18 Heures, qui se voit interdire le droit de conduire son enfant le lundi matin à l'école alors que sa mère ne le fait même pas pour des raisons d'horaires de travail et qu'une de ces amies me remplace dans cette tâche. Au mieux son amie peut même faire mine de m'ignorer et taire ma présence à ma fille lorsque je vais à l'école pour prendre des nouvelles de la scolarité de ma fille.

 

Moi aussi comme mon ex je travail, je prends sur mon temps de travail pour rencontrer les enseignants que la justice m'interdit implicitement de rencontrer en ne m'autorisant pas à conduire ma fille à l'école. Quelle honte! Je suis un père qui courre après la scolarité de son enfant, après les conversations téléphoniques filtrées par la mère, et qui fait l'objet d'une guerre psychologique sans relâche: Il faut être soutenu pour ne pas laisser tomber et ne pas craquer.

Cela fait maintenant plus de trois années que je me démène pour ne pas me laisser disparaître, pour exister auprès de ma fille, pour être moi-même et non pas l'image que la mère donne du père biologique.

La médiation n'est plus possible, le dialogue non plus. C'est peut-être un peu normal, lorsque l'on divorce, c'est généralement parce que l'on ne s'entend plus, que l'on n'est plus sur la même longueur d'onde. Alors à bout d'argument, au bout des dés ententes, on se tourne vers les institutions de notre belle démocratie qui dit:

LIBERTE : celle d'être aussi bien libre d'être un père et d'être une mère, mais la liberté du père s'arrête là où commence celle de la mère.

EGALITE :entre le père et la mère. Mais l'égalité du père n'est pas celle de la mère ou disons, qu'elle avoisine le nombre zéro

FRATERNITE: Celle qui vous fait croire que vous serez soutenu par vos juges dans votre combat sans gloire .

Tous ceci n'existe pas pour un père divorcé. La LIBERTE, c'est celle de verser sa pension alimentaire: il faut s'en glorifier, et sans humour, de pouvoir de nos jours assister ses enfants, contribuer matériellement à leur éducation.

EGALITE : C'est celle d'être égaux entre tous les pères à vivre le même dictat que certaines mères imposent

FRATERNITE: C'est la seule chose qu'il vous reste à vous et moi pères dévoués à vos enfants et à l'amour que vous leur portez.

Rassurez-vous, je n'ai pas sombré dans le machisme le plus total à l'égard de nos congénères féminines.

Je n'ai pas perdu l'espoir d'aimer les femmes et nos enfants. Je partage ma vie avec ma compagne qui souscrit à mes propos, me soutien fasse aux autres absurdités de la vie. Elle même est divorcée, à la grande différence de beaucoup et trop d'autre, elle développe la culture du père présent au-delà de la pension alimentaire, des week-end trop courts et des problèmes et rancœurs qu'ont pu connaître les adultes. La seule chose que nous ne semblons pas avoir oublié tous les deux, c'est que nous avons voulu des enfants alors que nous aimions la personne qui partageait notre vie. Que les enfants de leur génération sont plus issues de l'amour que des intérêts géopolitiques et démographiques (QUID BABY BOOM) . Mais nos magistrats l'ont oublié, ou peut être n'y ont-ils pas pensé, (auquel cas c'est une grossière erreur) que l'histoire aura encore du mal à gommer.

Les enfants d'aujourd'hui sont les magistrats de demain, et lorsqu'ils condamneront leurs "pères philosophiques", il y aura du soucis à ce faire dans la magistrature, d'autant que statistiquement l'explosion des couples étant en pleine croissance, elle va générer des bombes à retardement. Deux couples sur cinq explosent.

Vous l'avez compris, je suis en colère, en colère face à mon incompréhension devant les arguments de l'appareil judiciaire qui n'est pas là pour régler les conflits existant entre les adultes, mais plutôt pour les entretenir en prenant pour prétexte le bien être de l'enfant. C'est pour moi une évidence: si ma fille se trouvait perturbé par un conflit, je tenterais tout mon possible pour le faire disparaître et c'est ce que j'ai fait en coupant toute conversation qui tendait à s'envenimer, en faisant "carpette" avec mon ex-épouse qui saisissait la moindre occasion pour générer le conflit: des prétextes aussi futiles qu'un jouet oublié, pire encore une paire de chaussette manquante dans ses affaires, retenue, la pauvre paire de chaussette, contre son gré, dans l'unique but pour le père d'ennuyer la mère au moment ou elle s'apercevrait que la paire de chaussette était manquante... Dieu est bon et nos magistrats tous autant. Je ne possède pas cette étroitesse d'esprit qui nous convit tous à générer des problèmes autour d'une paire de chaussette manquante. Mais ce manque d'étroitesse d'esprit doit chez moi; et certains de mes congénaire être une tare.

Le méchant père, bon pour sa pension alimentaire, a donc essayé de faire entendre raison de l'amour qu'il portait à sa fille auprès de nos jolis tribunaux, en se disant (comme il est con), que ses arguments doués de sentiments honorables et de pensées saines (au fait, mon ex va peut-être essayer de porter plainte pour attouchement, il parait que c'est à la mode pour se débarrasser des pères.. Mais si cela arrive, je crois que je franchirais le seuil) en demandant à notre brave mère la justice de pouvoir m'octroyer quelques petites heures supplémentaires au-delà de mon samedi 14 Heures/dimanche 18 Heures. Ces petites heures consistaient principalement à vouloir obtenir le vendredi 18 Heures au lundi 9 Heures.

Cette motivation est venue de ma fille qui, face au refus persistant de sa mère, m'a convaincu de faire la démarche (j'avoue qu'un père est influencable par sa propre fille..). Soutenu par ma compagne et comme à un caprice d'enfant, peu et si peu ne résiste, j'ai entrepris ma démarche. Motivé par des arguments de bon sens qui sont les suivants et je les exprime en toute honnêteté:

Le samedi et le lundi matin m'offrait le bonheur de prendre ma fille par la main et de la conduire comme tout bon patriote conduit ses enfants à l'école. Elle aurait pu m'afficher comme sa fierté à la figure de ses copines, en leur disant: " voyait, je suis fière, mon papa à moi n'est pas un gangster, il me conduit à l'école". Mais non ce n'est pas possible madame le juge, madame la mère n'est pas d'accord. "Le père n'a pas à intervenir dans la scolarité de l'enfant, il va la perturber, elle va se rouler par terre, faire des crises d'hystérie"." Vous comprenez, Monsieur, vous ne devait pas conduire votre fille à l'école, pour reprendre l'école, l'enfant doit être rentré dans SON FOYER MATERNELet être conduit par toute autre personne sauf le père, c'est vital pour son équilibre3. Et dire que ma fille va lire TOUTES ces conneries plus tard. Je l'espère le plus tard possible. Je ne l'invente pas, ce sont les directives que les juges s'imposent en leur âme et conscience.

C'est pas étonnant que certains pères craquent et fassent des grosses conneries, lorsque l'on voit ce type de "pousse au crime".

Alors les motivations du père, n'ont pas d'importance devant le dictat de la mère, le jugement prononcé en requête est TOUJOURS suspendu au bon vouloir de la mère. Le père est le grand méchant qui à tors, alors, moi, je le fais savoir à tout le monde que je suis le grand méchant papa qui a tors et, même à ceux qui entourent ma fille.

Je vous propose de lire le dossier hilarant de la demande du père qui désire développer des relations affectives avec sa fille, une vie de famille au-delà de ce que la mère ose encore imposer en démocratie. Quant au bruit de chiotte qui disent que les choses changent, c'est totalement faux. Des cas isolés ou le père obtient un droit de visite étendue existe, mais il faut savoir qu'ils sont obtenus avec l'accord COMPLET de la mère et ne sont que des formalisations et des régularisations légales administratives qui sont jolies et qui font tapisserie dans les campagnes électorales de nos élus, disons le, impuissants face à la liberté de jugement des JAF (la liberté des JAF est une bonne chose- seule leurs règles de déontologie sont mauvaises).

C'est tout ce qui ressort d'un combat de 9 mois en justice et deux sans, pour un père qui ne désire qu'une chose: voir plus souvent son enfant, peut-être pour éviter aussi plus tard, à l'adolescence qu'elle n'explose en plein figure à sa mère et qu'elle débarque chez son père avec l'intention d'aller voir un JAF, pour éviter les bombes à retardement que fabrique nos juges. Mais peut-être essayent-ils de s'assurer un certain avenir en fabriquant lentement et sournoisement des futurs délinquants, comptant sur l'abandon des pères face au dictats des mères, qui pour certains cas génèreront de nouveau délinquants, de nouveaux clients, assurant la pérennité de la profession...

Je ne pense pas qu'il faille voir la vie sous un angle aussi sombre, en tous cas je ne souhaite pas, ni pour ma fille d'aujourd'hui, ni pour mes enfants de demain. Oui, Justine a une petite soeur depuis février 2000, qui elle aussi va exister dans sa vie 8% du temps (comme papa!).

Je vous invite à lire ce petit dossier, ainsi qu'une copie d'une bouteille à la mère envoyée à mon ministre de la justice et à mon député d'arrondissement, à ce jour sans suite.

J'invite tous les pères dans mon cas à submerger nos élus de ces courriers redondants mais dont l'écho ne se fait entendre. J'invite aussi les pères qui aiment leurs enfants et désirent les voir régulièrement à bien peser les termes qui définissent les modalités minimales du droit de visite et d'hébergement, un seul conseil: demander le maximum dès le départ, pensez aux 35 Heures qui arrivent au temps libre que cela va peut-être vous dégager, demander à avoir vos enfants le vendredi soir et de les ramener le lundi à l'école. N'oubliez pas cet adage qui dit" qui peut le plus peut le moins": vous: c'est le plus; votre ex, aidé de la justice c'est le moins Nous sommes des électeurs, peut être les mères divorcées vont essayer de nous priver de nos droits civiques, NATURLICH!!! Nous sommes de plus en plus nombreux et nous avons encore le droit de vote, donc, nous risquons de devenir dangereux pour certaines. Bonne lecture et bon courage à tous!

 

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